Bondla, ‘la qi ne joue pouint !
« Darer, étr de la retourne, avanjer ! » Vla la taolée d’eune montrerie vrai especiale q’ét perzentée su le Grand Paris depés qheuqes mouéz. Ole a nom « FLOPS ». Ben des fais, les siançous ou ben le monde come vous aotrs e mai q’ont minz ao roule eune inventerie qi ne joue pouint, mettent en dret lous renonci e sonjent den d’aotr cai. D’aotrs fais, les inventeries-la sont enmieuzies diq’a y-étr a la presse.
Vous veléz qheuqes ezempls ? Eh ben n-en vla qheuqes-uns maitië pâs creyabls ! ‘La taet n-i a pus de 20 ans de temp. V’éz-ti souvenance d’eune bezaigne qi taet pour fére haopouer e bouéte en jeûs den la méme temp ? Sonjée vrai espritée mès den le temp-la la tecnolojie taet pouint avanjée assë. Invencion de terouer le chieu pour qe les boutons joueraent come falaet e pour chanjer le diqse a jeu, n-i avaet de tirer la baterie permier. Du coup-la, pâs d’ajetous hardiment vous sonjéz ben. Les fezous runjite core e mézë j’ons des haopouérs ben pus d’amain qi font jeûs etout.
Den les anées 1990, eune poupine fut enjinée o un pouvouer maitië pâs creyabl : o pouaet manjer de la vivature en pllastiqe raport q’il avaent minz den son mô eune mecaniqe especia. Meins dame, il avaent pouint sonjë qe la mecaniqe-la pouaet etout caqer les dais a la garçaille. En pus d’ela, pâs de boutons pour la fére decesser. Le monde taent futës nette e on ne la terouit pus den les boutiqes. Depés les fezous ont ben enterluzë qe faot un bouton pour bourder les babaods e core pus fort qe n-i a afére de runjer ben runjer den la suretë o des règls ben percizes.
En qhezine, n-i a ben des ezempls de méme qi fute après de la vivature ben gouleyante : la tarte-tatin, la ganache, les diotizes de Cambrai, les chips, le nutella, les carambars diq’és gavottes qi yelles sont orinées de crépes qhetes ben trop qhetes.
Bé sur, étr a la retourne ét dusse, vrai dusse qheuqes fais. Meins qheuqes menous d’enterprinze sont vrai lorieûz d’ela raport qe ça q’amontre ben q’i sont qheurus a terouer le chieu méme si n-i a des ohis tant qe pus. E pés vla qi fèt avanjer le monde o des nouviaotës qe pouint persone araet sonjer deden parai come den les cocktails. ‘La y’aide etout a fére decouvri du cai q’en qenessaet pâs parai come Christofe Colomb cant q’i decouvrit l’Ameriqe. A tâcher mouyen e étr de la retourne, en apprent si q’en garde ben souvenance du cai q’i ne jouaet pouint.
Bon sang, c’est raté !
« Oser, rater, innover ! », voilà le slogan d’une exposition très particulière, présentée depuis depuis quelques mois à Paris. Elle s’appelle « FLOPS ». Souvent des savants ou des gens comme vous et moi qui ont créé une invention qui ne fonctionne pas, renoncent directement et pensent à autre chose. D’autres fois, ces inventions sont améliorées jusqu’à devenir des succès.
Vous voulez quelques exemples ? Eh bien en voilà quelques-uns vraiment incroyables ! C’était il y a plus de 20 ans. Vous souvenez-vous d’un objet destiné à être téléphone et console de jeux en même temps ? Pensée très intelligente mais à cette époque, la technologie n’était pas assez avancée. Impossible de trouver la solution pour faire fonctionner les boutons comme il fallait et pour changer la cartouche, il fallait d’abord enlever la batterie. Du coup, vous imaginez bien qu’il y n’y a pas eu beaucoup d’acheteurs. Les créateurs ont alors réfléchi davantage et c’est ainsi que désormais nous avons des téléphones bien plus pratiques sur lesquels on peut jouer aussi.
Dans les années 90, une poupée a été inventée avec un pouvoir absolument incroyable ; elle pouvait manger de la nourriture en plastique car ils ont mis dans sa bouche un mécanisme spécial. Meins, ils n’avaient pas pensé que ce mécanisme pouvait aussi pincer les doigts des enfants. En plus, pas de boutons pour l’arrêter. Les gens se sont plaint et elle fut donc retirée des magasins. Depuis les fabricants ont bien compris qu’il faut un bouton pour arrêter les jouets et encore plus qu’il faut réfléchir à la sécurité avec des règles bien précises.
En cuisine, il y a aussi des exemples qui sont devenus des plats très alléchants ; la tarte-tatin, la ganache, les bêtises de Cambrai, les chips, le nutella, les carambars jusqu’aux gavottes qui, elles, viennent des crêpes trop cuites.
Bien sûr, être en échec est très dur parfois. Mais quelques chefs d’entreprise sont très fiers de ça car ça montre bien qu’ils sont tenaces pour trouver des solutions face aux difficultés. Et puis ça fait avancer le monde avec des innovations auxquelles personne n’aurait pensé comme les cocktails par exemple. Ça aide aussi à faire découvrir des choses qu’on ne connaissait pas comme Christophe Colomb quand il a découvert l’Amérique. A essayer et à échouer, on apprend aussi si on se souvient bien de ce qui n’a pas fonctionné.


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