Ce podcast a été intégralement enregistré en langue bretonne. Pour lire le texte en breton, rendez-vous en bas de la page et sélectionnez "BR".
Les ateliers de répétition sont portés par le Centre Social Escale-Brizeux avec des associations du quartier. Les animateur.ice.s du centre social Chloé Beuzet et Anatole Hoyet travaillent sur une chorégraphie britto-kanako-tahitienne.
explique Anatole Hoyet. Laridé 6 temps, kas-a-barh ou rond de St Vincent trouveront aussi leur place lors du fest-deiz interculturel, avec des danses de Lifou en Kanaki et d'autres danses tahitiennes.
"Super, un beau mélange! Là c'était "oui" tout de suite" explique Christelle Gillon, membre de Sklaer Breizh. L'association promeut la langue bretonne en dehors de l'école à Ploemeur. Elle participe à ce fest-deiz interculturel avec le Centre Social et l'association de danse tahitienne Nahei Tahiti Nui.
Les danseuses et danseurs se sont retrouvés samedi 14 mars à l'Ecole publique Nouvelle-Ville pour répéter et faire avancer le travail en collectif.
D'autres associations du quartier seront présentes pour ce fest-deiz à la salle Carnot à Lorient, le 2 mai.
Uisant Crequer qui s'exprime en langue bretonne au nom de la CRESS Bretagne pointe également le versant idéologique que représente l'abandon du financement du secteur associatif. Il indique également que le secteur de l'économie sociale et solidaire crée proportionnellement davantage d'emplois que le secteur des entreprises classiques, en faisant référence à un rapport de la Commission d'enquête sénatoriale sur l'utilisation des finances publiques aux grandes entreprises. Il rappelle que les associations ont de vraies missions de service public, qu'elles ont des obligations lourdes de justifier chaque apport budgétaire et de répertorier chacune de leurs actions... Sans jamais reverser d'argent à des actionnaires.
Dans cet épisode, retrouvez également Renan Kerbiket sur le questionnaire aux listes en lice pour les municipales. Il est lancé par Rouedad ar brezhoneg (le Réseau de la langue bretonne) pour connaître, faire connaître et sensibiliser à la politique linguistique du breton au niveau local.
Reko Clem: Laura Perrudin, Tempus



